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(S')investir de façon durable? Ils vont plus plus loin

Cet article fait partie d'une série de portraits de clients qui ont choisi la Banque Triodos pour que leurs investissements durables correspondent à leus valeurs.

Louis De Bruyn, « Je rêve d’une agriculture basée sur la biodiversité »

Sébastien Morineau, « Les belles performances sont collectives »

Christine Demeulemeester, « L’éthique de la Banque Triodos correspond à mes valeurs »

Pour aller à la rencontre de Jan Terlinck, il faut emprunter une petite rue en cul de sac, à l’orée d’un bois. C’est l’automne.

Jan nous interpelle : « Vous voyez cette vigne qui vient de chez le voisin ? Elle pousse en visant un endroit où s'accrocher. Et, dès qu'elle le touche, elle crée une vrille pour s’accrocher avant de continuer sa progression… Aujourd’hui, la science découvre que le monde végétal est aussi capable de perceptions : les plantes réagissent en fonction de leur environnement et de ce qu'elles sentent ». Pas de doutes, notre hôte est passionné et informé.

Une biodiversité à redéployer

Enfant, Jan Terlinck passait souvent ses vacances dans les Ardennes avec ses parents. « Nous allions travailler dans les champs et la forêt avec le fermier d'en face (une petite ferme avec 4 vaches, un cheval et peu de machines). C'était un vrai bain de nature. Lorsqu'on fauchait, des grenouilles et des insectes sautaient dans toutes les directions. Dans les étables, il y avait plusieurs nids d'hirondelles. »

Quinze ans plus tard, son diplôme en poche, il retourne sur les lieux et fait un constat sans ambiguïté : « La vie du lieu avait évolué. D'une série de petites fermes familiales, il ne restait plus qu’une ou deux fermes et tout était fort mécanisé. Entre les deux, la nature a trinqué. La richesse d'insectes et d'oiseaux que j'avais connue avait énormément souffert.»

Depuis qu’il est à la retraite, Jan Terlinck s’est engagé comme trésorier pour la locale bruxelloise de Natagora, une association dynamique qui a pour mission de protéger la nature et de redéployer la biodiversité. A côté de cette mobilisation, Jan Terlinck a également compris que, pour préserver cette biodiversité à grande échelle, la façon dont on oriente ses placements financiers est essentielle.


L’intelligence de la nature, l’humilité de l’homme

À en juger par la quantité de livres qui jonchent le salon, Jan Terlinck possède un grand appétit de connaissance. Sur la table basse, sa lecture du moment est un ouvrage de Frans de Waal : Sommes-nous trop « bêtes » pour comprendre l‘intelligence des animaux ?

« C'est une question qui me passionne. En éthologie, la science qui étudie le comportement des animaux dans leur milieu naturel, on découvre énormément de choses concernant l'intelligence animale. Il y a d'autres formes d'intelligence dans le monde animal et elles sont beaucoup plus développées que ce qu'on avait cru jusqu’ici. Ces découvertes scientifiques nous invitent à sortir de raisonnements et de points de vue purement anthropocentriques. »

jan terlinck
"Sommes-nous trop 'bêtes' pour comprendre l'intelligence des animaux ?", le livre de Frans de Waal que Jan tient entre ses mains, soulève une question qui le passionne. "Il y a d'autres formes d'intelligence dans le monde animal."

L’homme en action, avec des placements durables comme bras de levier

À la fois préoccupé par la perte de biodiversité et conscient du rôle que l’homme peut jouer pour protéger la nature, Jan Terlinck a une vision claire du rôle de la finance et de l’argent : « Je pense que l'économie doit être au service des gens et pas l'inverse. La question climatique et la perte de biodiversité sont deux victimes de l'économie telle qu'on la connaît. La finance a pris beaucoup trop de place. Or, pour moi, l'argent est un moyen, pas une fin. »

Je pense que l'économie doit être au service des gens et pas l'inverse. La finance a pris beaucoup trop de place. Or, pour moi, l'argent est un moyen, pas une fin.
Jan Terlinck

En 2000, il décide de placer son argent à la Banque Triodos. « Si j'ai choisi de confier mes investissements à Triodos, c'est parce que j'y ai découvert quelque chose qu'on ne trouvait dans aucune autre banque : on y parlait d'autre chose que d'argent, on y parlait de valeurs. »

Ces valeurs se concrétisent de façon inclusive via les projets et les organisations financés mais aussi, de manière exclusive, par les critères d’exclusions stricts qui sont d’application. « Je veux être certain que mon argent ne serve pas à investir dans les OGM, les énergies fossiles, l'agriculture intensive, les armes ou le travail des enfants. Savoir que mon argent ne participe pas à cela, c'est très important pour moi. »

Être au service de l’environnement et de la société : une mission gravée dans la pierre

Dans sa façon de se déplacer, d’habiter, de se nourrir comme pour ses placements, Jan Terlinck cherche à être cohérent. Cette valeur, il l’attend aussi de la part de sa banque :

« Les valeurs que la Banque Triodos met en avant et auxquelles elle propose d'adhérer en investissant chez elle, ce n'est pas un produit qu'elle met à la disposition de ses clients comme le font d'autres banques. Cela fait partie des gênes de la banque, et même de sa mission. Elle a d’ailleurs pris toutes les mesures pour que ce soit clairement gravé dans ses statuts et elle s'est donné les moyens de protéger cette mission, notamment grâce à la structure particulière de son actionnariat. »

Et de conclure : « Depuis le temps que je dialogue avec la banque, je suis tout à fait conforté dans mes choix. »

 

Investir

Nous investissons l'argent que vous nous confiez exclusivement dans des entreprises qui ont un impact social et environnemental positif. Demain, les entreprises qui connaîtront la réussite seront celles qui proposeront des solutions pour une société plus durable.

(S)’investir de façon durable ? Avec la Banque Triodos, vous allez plus loin